News Press – L’enseignement agricole au Salon européen de l’Éducation – Du vendredi 18 au dimanche 20 novembre 2016 – Stéphane Le Foll – Ministère de l’Agriculture, de l’Agroalimentaire et de la Forêt

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Essai de modélisation et de systémisation du concept de Classes inversées | Blog de M@rcel

Il nous faut bien constater que les Classes inversées sont souvent associées à la ritournelle « Lectures at home and Homework in classes »

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Encore un article très clair et tellement cohérent. Mais je me pose tout de même la question de son application dans notre quotidien. Est-ce compatible avec l’échelle du temps imposé par le rythme scolaire français? Est-ce compatible avec le système français ?

Les 4 étapes de l’apprentissage selon Abraham Maslow

Les 4 étapes de l’apprentissage selon Abraham Maslow

Phase 1 :  Incompétent Inconscient (Je ne sais pas que je ne sais pas)

L’individu n’a pas les compétences requises et n’a pas conscience de son incompétence. A cette étape il y a donc insuffisance de savoir ou d’expérience pour comprendre ou mettre en œuvre un principe d’action, utiliser une compétence. La personne ne sait pas qu’elle n’a pas la capacité à comprendre et faire.

Phase 2  : Incompétent Conscient (Je sais que je ne sais pas)

L’individu prend conscience de son manque de compétence. A cette étape la personne possède assez de savoir et/ou d’expérience pour réaliser qu’elle n’est pas capable de comprendre ou d’appliquer une règle ou utiliser une aptitude.

Phase 3 : Compétent Conscient (Je sais que je sais)

L’individu s’engage dans le processus conscient d’acquisition de la compétence manquante. La personne a atteint le seuil de savoir suffisant pour comprendre et communiquer sur un principe d’action. Cependant l’expérience reste insuffisante pour faire de façon efficace.

Phase 4 : Compétent Inconscient (Je ne sais plus que je sais)

L’individu atteint un stade où la compétence est complètement ancrée et ne nécessite plus d’accompagnement. La personne a atteint un seuil d’expérience suffisant pour appliquer un principe d’action, utiliser une aptitude.

  • Création de nouvelles connexions neuronales, fragiles au début, mais répétées  et renforcées à chaque usage.
  • Ces compétences  deviennent inconscientes, font partie de l’individu, de ses savoir-faire, sans qu’il n’ait plus besoin de les garder dans le champ de sa conscience.

Edition de Metz ville | Lycée Cormontaigne à Metz : nouvelle pédagogie testée par 24 élèves de première

Petite révolution au lycée Cormontaigne de Metz : les élèves apprennent leurs cours, en vidéo, chez eux, et font les exercices en classe. C’est une nouvelle façon d’apprendre (et d’enseigner). Le test a commencé en septembre.

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« La culture est ce qui subsiste, quand on a oublié tout ce qu’on avait appris »

« Bildning är det som blir över när vi glömt det vi lärt oss. » ou en langue de chez nous « La culture est ce qui subsiste, quand on a oublié tout ce qu’on avait appris» (Revue Verdandi, 1891, p. 97, article intitulé « On tue l’esprit dans les écoles ».
Le texte suivant est tiré de Perspectives : revue trimestrielle d’éducation comparée
(Paris, UNESCO : Bureau international d’éducation),
vol. XXIII, n°3-4, 1993, p. 849-861.
UNESCO : Bureau international d’éducation, 2000

Dans son livre Ellen Key y trace un sombre portrait de l’école suédoise de l’époque. Elle lui reproche en particulier de ne rien faire pour mettre en valeur certaines aptitudes, comme l’imagination et la réflexion. Elle réclame la mise en place d’un système d’éducation scolaire où alterneraient le tutorat individuel, des temps de répit et l’auto-enseignement. L’école ne devrait avoir qu’une seule finalité : donner à chaque individu la possibilité de se développer lui-même autant que possible et lui apporter le plus de bonheur possible. Et la coopération entre l’école et le foyer familial est importante.

Ellen Key aborde ensuite la question de la réorganisation de l’école. L’école maternelle devrait disparaître et être remplacée par des « cours à la maison ». L’école élémentaire ou primaire devrait commencer à l’âge de 9 ou 10 ans et devrait être une école commune à tous. En même temps, Ellen Key veut préserver l’individualité des deux sexes.

L’école devrait apprendre aux filles et aux garçons à collaborer. Le principe de l’école mixte s’applique non seulement aux deux sexes mais aussi aux relations entre différentes classes socio-économiques. De cette manière, on pourra abattre le mur qui, dans la vie sociale, sépare les hommes et les femmes, et les différents niveaux de classes sociales.

En outre, Ellen Key attache beaucoup d’importance à la concentration des
enseignements et critique le morcellement des matières. Elle préconise l’intégration de différentes disciplines. On pourrait éviter le morcellement en groupant les matières en d’assez grandes unités : ainsi l’histoire, devrait comprendre l’histoire de la littérature, l’histoire de l’Eglise et l’histoire de l’art. L’effectif des classes ne devrait en aucun cas être supérieur à 12 élèves. Il y aurait un cours de base commun et les élèves auraient en outre du temps pour un « auto-enseignement
sélectif ». Il faudrait également réintégrer dans l’école les devoirs qui sont donnés à faire à la maison. Dans toute la mesure du possible, l’enseignement devrait être axé sur les élèves, sur leur quête de savoir et devrait viser aussi à les aider à former leur propre opinion.