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Hendaye, 23 janvier 2013 la 5ème journée du numérique a eu lieu. Les MFR étaient représentées par plus de… heuuu… par moi même… 🙂
Journée très intéressante avec au programme :
une table ronde « Choisir, construire ses ressources », animée par Jean-Louis Durpaire, IGEN de Vie scolaire
Avec la participation de :

  • Gilles Braun, Conseiller technique du ministre de l’éducation nationale pour le numérique
  • Carol Ann O’Hare (Wikimedia France)
  • Sébastien Hache (Sésamath)
  • Raphaël Taïeb (lelivrescolaire.fr)
  • Sébastien Leplaideur (Belin)
  • François Bocquet (Sankoré)
  • Gérard Puimatto (CRDP Aix-Marseille)

Cette table ronde achevée, c’est avec Luc Trouche, Professeur des universités, directeur de la recherche à l’Institut Français de l’Education, Ecole Normale Supérieure de Lyon que nous continuons avec une conférence : Des ressources vivantes pour et par les enseignants.

Lire l’article de ludovia.

Après un repas bien mérité, nous avons repris le chemin de l’école pour participer à différents ateliers. Votre humble serviteur s’est orienté sur 3 ateliers :

Premier atelier : L’utilisation du TNI en sciences avec Pierre Zinniger (professeur de SVT, collège Irandatz)

A travers des exemples d’usages, cette intervention a présenté l’outil TNI et résumé ses plus-values pédagogiques (pour les élèves et pour le professeur).
Lors de cet atelier, nous avons exploré les différentes pistes d’usage du TNI dans l’enseignement des SVT (mais facilement transposable pour d’autres matières). A partir d’une présentation simple du fonctionnement du TNI avons observé dans un second temps des exemples pédagogiques pour montrer la diversité d’utilisation de cet outil. Nous avons terminé par la présentation de périphériques associés au TNI pour encore plus d’interactivité (microscope, caméra).

Deuxième atelier : De la constante macabre à la création de cours sans manuel en mathématiques par Jean-Baptiste Crépin  (enseignant de mathématiques au collège Irandatz, Hendaye)

En partant des questions et des envies de l’équipe de mathématiques du collège Irandatz autour des évaluations, des progressions et de la différenciation, on nous a présenté brièvement l’expérience de l’évaluation par contrat de confiance (EPCC) d’André Antibi (auteur de « La constante macabre »). Pour mémoire, la constante macabre désigne cette fâcheuse tendance naturelle de tout enseignant volontairement ou non de faire en sorte qu’une classe soit forcément découpée en 1/3 de bons élèves, 1/3 de moyens et 1/3 de mauvais élèves. En centrant bien cela sur la moyenne de 10/20.  Puis, nous avons partagé cette expérience au travers du cadre que cette équipe fixé au collège : une progression spiralée pour chaque niveau et des « séquences » prévues pour l’EPCC contenant des séances de différenciation et partagées par chacun d’entre eux. Nous avons pu voir pourquoi ces enseignants ont décidé de mutualiser toutes leurs préparations et évaluations et pourquoi ils ont choisi de se passer de manuels.

Troisième atelier : Labomep : laboratoire et individualisation des parcours en mathématiques par Sébastien Hache (chargé de communication de Sésamath)

Labomep est un des projets les plus importants de Sésamath (plus d’1 million d’élèves inscrits, dont les 4ème de la MFR de Pontonx sur l’Adour) qui contient une bonne partie des ressources de l’association. L’objectif de l’atelier était de montrer rapidement comment on peut créer des séances individualisées avec Labomep en utilisant les ressources interactives, les cahiers et manuels numériques ou encore les exercices de Calcul mental. Puis il a été question de créer ses propres ressources en utilisant des outils (dimension laboratoire) ou de paramétrer les ressources existantes. A chaque fois, il a été aussi question des améliorations attendues dans les mois et années à venir.

Une chose à dire en fin de journée : à refaire !

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